Le duo

Yannick Loyer : chant, ruan, panduri, shruti, dotar, tambour.

Cécile Pagès : chant, saz, tombak, tambour.

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Gâmal s’inspire de la diversité des énergies de ce si proche Orient. Son voyage navigue autour d’un berceau de nos civilisations : la Mésopotamie.  D’un écrin de silence fleurissent les mélodies. De paisibles paysages instrumentaux s’installent. Terreaux des voix qui s’épousent et dansent comme le feu sur l’eau.

 

Saz, dotar, panduri, ruan, shruti, udu ou tambour chamanique dévoilent leurs textures vibrantes. Ils entament un dialogue épuré et nous emmènent aux confins d’une Europe, d’un Orient, d’une union. 

 

Un programme pour découvrir des chants vivants d’une diversité étonnante : chants parfois rares, soigneusement transmis, et amoureusement repris par le duo Gâmal (syriaques, maronites, turcs, yézidis, kurdes, perses, tchétchènes, arméniens…).

 

« Dar Atrafé Babel » (autour de Babel) se tisse à l’oreille de l’auditeur comme une œuvre de réconciliation, car d’une sève commune, où les cultures se mêlent avec respect et se croisent dans l’espace et le temps.

Un moment musical suspendu.  »

 

Gâmal, signifie « trois » en syriaque.

« Prendre soin de nos sources, de nos racines ».

 

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Gâmal est un duo de voix voyageant dans la vibration, accompagné par une petite tribu d’instruments. Gâmal propose des concerts attachés à de puissantes traditions, avec un programme passant de la Turquie à l’Iran, en s’arrêtant chez certaines minorités comme les yézidis, les syriaques, les tchétchènes… « Un moment suspendu, hors du temps ».

 

En 2015, une première création de Gâmal voit le jour : « Dar Atrafé Babel« . C’est un voyage autour de la Syrie ; une mosaïque de chants traditionnels et sacrés, pour la ré-union de peuples et de traditions millénaires. Ce répertoire extraordinairement diversifié se dévoile sur le 1er Album de Gâmal (sortie le 25 Mars 2016). Depuis les portes de la Syrie, les chants s’entremêlent, laissant les différentes traditions s’inspirer et s’ouvrir les unes aux autres.

 

Chants turcs, syriaques, kurdes, arméniens, tchétchènes, hébreux, arabes… sont soutenus par la puissance profonde d’un tambour chamanique ou les rythmes percussifs rebondissants du Udu. Les instruments se rencontrent et entament un dialogue inouï, venant créer un sol fertile pour l’épanouissement des voix dans le chant. Ainsi se côtoient le ruan aussi appelé guitare-lune ou luth chinois, et le saz luth à manche long, rencontré en Turquie, Arménie, Azerbaïdjan, Iran… Venant multiplier les textures sonores et la rencontre des cultures, un panduri kazbèque et le shruti-box, sorte d’harmonium indien, sont également du voyage.

 

En Décembre 2015, Gâmal se penche tout particulièrement sur les chants iraniens, grâce à la venue en résidence du trio Tika. Une tournée exceptionnelle permet aux musiciens de goûter à l’authenticité de la musique iranienne, et d’en déceler les plus infimes variations.

Gâmal et Tika à Andarta

 

En Mars 2016, c’est le Trio Itchkéria, composé de deux musiciennes tchétchènes, accompagnées par Yannick, qui sera en résidence. L’occasion d’aller plus loin dans l’énergie singulière des chants de transe soufi tchétchènes, et de nombreux chants d’amour et de nature de différentes régions de la Géorgie.

 

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